

Le 21 mars 1971
Apolda, Allemagne
Cyclisme, Ski de fond paralympique
Si sa participation à des sports paralympiques s’est peut-être imposée à Andrea, cette force de la nature allemande est rapidement devenue l’une des meilleures de la scène paralympique dans le cadre des jeux d’été et d’hiver. Elle s’est en premier lieu essayée au basket-ball en fauteuil roulant avant d’étendre ses compétences au ski de fond paralympique, au para biathlon, à la course en fauteuil roulant et au vélo à main.
À ce jour, Andrea a remporté 37 médailles aux Championnats mondiaux et est 27 fois championne du monde en cyclisme, en para biathlon et en ski de fond paralympique.
« Les sacrifices et les efforts nécessaires [pour remporter une médaille d’or aux Jeux paralympiques] sont inimaginables et nous sommes extrêmement fiers de jouer un petit rôle au sein de l’équipe d’Andrea. »
– Ingénieur Toyota TMG

Inspirée par la détermination sans faille d’Andrea à repousser les limites du possible, Toyota l’a contactée en 2012 dans le but de débuter une collaboration. Avec le confort et la vitesse à l’esprit, nous avons travaillé en étroite collaboration avec Andrea afin de mettre au point des solutions légères et personnalisées en fibre de carbone pour son vélo et sa luge capables d’offrir à cette athlète de premier plan un avantage concurrentiel plus solide pour les Jeux paralympiques.
Le 24 novembre 1981
Banff, AB, Canada
Ski para-alpin
Lauren est née sans bras gauche à partir du coude et sans jambes à partir des genoux, mais cela ne l’a pas empêchée de développer une passion pour le sport. Elle a commencé à dévaler les pistes le week-end, en guise de loisir, suivant les pas de son père lui-même amateur de ski. Ce passe-temps s’est rapidement transformé en vocation pour cette athlète naissante passionnée. En dépit des immenses difficultés et des revers, Lauren a débuté la course au sein de l’équipe de ski para-alpin d’Alberta à l’âge de 14 ans.
« Lorsque j’ai débuté la compétition, j’étais réellement convaincue que la dernière marche du podium m’était inaccessible. Mais, grâce à des années d’entraînement et de travail acharné—et à une formidable équipe à mes côtés—j’ai fini par atteindre ce but impossible en remportant dix médailles aux Jeux paralympiques. »
Lauren a continué à repousser les limites du possible, descente après descente. Durant sa carrière au sein de l’équipe de ski para-alpin canadienne, Lauren est devenue l’une des skieuses alpines paralympiques les plus titrées au monde, en remportant dix médailles—huit médailles d’or, une médaille d’argent et une médaille de bronze—aux Jeux paralympiques d’hiver de 2002 de Salt Lake City, pour l’équipe du Canada.
En annonçant son retrait de la compétition en 2010, Lauren a déclaré qu’elle souhaitait qu’on se souvienne d’elle comme une athlète qui a dû surmonter de nombreux défis pour parvenir à la victoire.
Le 3 juin 1970
Séoul, Corée du Sud
Hockey sur glace paralympique
Âgé de vingt-trois ans et souffrant d’arthrite rhumatoïde dans les deux jambes, Han a décidé de gravir une montagne de 1 708 mètres de haut. Après avoir atteint le sommet, au terme d’une ascension de 17 heures, il a ressenti cette bouffée de courage dont il aurait besoin pour transformer les obstacles en possibilités.
Lorsque la jambe de Han a été amputée sept années plus tard, une ostéomyélite lui ayant été diagnostiquée, Han a repensé à ce moment de triomphe sur la montagne et décidé de poursuivre sans relâche le rêve de sa vie : devenir un athlète mondial.
Han a débuté la compétition en haltérophilie paralympique, en basket-ball en fauteuil roulant et en rugby en fauteuil roulant —le tout au niveau national, en République de Corée—mais c’est sur la glace que Han a trouvé sa voie. Quelques années plus tard, Han a brillé aux Jeux paralympiques d’hiver de Vancouver en 2012, où il s’est imposé en tant que superstar. Prochainement, Han s’illustrera à nouveau dans son sport de prédilection, sur la glace de ses terres natales, aux Jeux paralympiques de 2018, en Corée du Sud.
Le 21 mars 1973
Canberra, Australie
Ski para-alpin et cyclisme
À peine avait-il appris à marcher que Michael commençait déjà à courir. Sa famille, habituée des pistes, se rendait régulièrement à la montagne, près de Canberra, où il est devenu accro à l’euphorie ressentie en dévalant les pentes recouvertes de poudreuse.
Alors qu’il était âgé de neuf ans, Michael a découvert qu’il était atteint d’un cancer des os et sa jambe a dû être amputée au-dessus du genou. Après une période difficile de récupération et de réadaptation, où il a dû apprendre à marcher avec une seule jambe, Michael, alors âgé de 11 ans, était prêt pour revisiter les limites de ses capacités physiques au travers du sport.
Une vie de dévouement et un entraînement régulier ont fait de Michael l’athlète paralympique australien le plus brillant des Jeux paralympiques d’hiver. Michael participe également aux compétitions d’athlétisme paralympique, de VTT et de triathlon paralympique. « Je n’aime pas imaginer que certaines choses me sont impossibles. Je pense que la vie est faite pour tester les limites et voir ce qu’il est possible d’accomplir. »
Inspirée par l’histoire de Michael, Toyota Australie a commencé à collaborer avec cet athlète paralympique aux talents multiples en 2002, avant de lui confier le rôle d’ambassadeur officiel de la marque Toyota en 2007. Toyota est enthousiaste à l’idée de rester aux côtés de Michael et de partager avec lui ses prochains rêves athlétiques.
Le 18 mars 1991
Alep, Syrie. Il réside actuellement à Eeklo, en Belgique
Natation
En 2015, après quatre années passées en Turquie en tant que réfugié, le nageur syrien Rami a décidé d’entreprendre le voyage vers l’Europe pour poursuivre son rêve Olympique. Après avoir bravé les eaux dangereuses de la méditerranée sur un bateau gonflable, le jeune homme a atteint les côtes d’une île grecque. De là, Rami s’est embarqué dans un périlleux voyage avant d’atteindre la Belgique où il a obtenu l’asile.
Au terme de son odyssée épique vers l’Europe, les rêves olympiques de Rami étaient enfin à sa portée. En 2016, le nageur syrien et dix autres courageux athlètes ont marché derrière le drapeau de l’équipe Olympique des réfugiés du Comité International Olympique lors de la cérémonie d’ouverture, au Brésil. Rami a terminé sa première participation aux Jeux Olympiques en enregistrant un record personnel de 54,25 secondes au 100 mètres nage libre.
« Mon message à l’attention de tous les réfugiés du monde : Même si votre parcours est jonché d’obstacles, surmontez-les et efforcez-vous de réaliser vos rêves. »
Rami réalise ses propres rêves tout en apportant de l’espoir aux millions de personnes déplacées à travers le monde, fuyant la famine ou la guerre.
1er mai 1980
Durban, Afrique du Sud
Athlétisme paralympique
Tyrone a toujours rêvé de devenir un grand athlète. Il rêvait de pouvoir un jour rejoindre l’équipe de criquet de l’Afrique du Sud et pensait qu’il y était destiné. Il a pratiqué ce sport pendant plus de 14 ans avant de réaliser que, du fait de son handicap, il ne parviendrait jamais à jouer pour l’Afrique du Sud.
Puis, alors qu’il grandissait et s’habituait à son pied gauche artificiel, Tyrone était de plus en plus sûr que ses rêves olympiques étaient hors de portée. Pourtant, en dehors de ses heures de travail chez Toyota S.A., et durant chaque weekend, il aimait faire du sport avec ses amis et collègues.
Plus tard, alors qu’il regardait la discipline de lancer de poids à la télévision, pendant les Jeux paralympiques de Pékin 2008, les rêves de gloire olympique de Tyrone se sont soudainement ravivés. Il vit des athlètes grands et solides, dotés d’un appareillage similaire au sien, qui s’affrontaient sur la scène mondiale. C’est à ce moment que Tyrone sut que cette discipline paralympique était la sienne et qu’il devait la rejoindre.
Tout juste huit années après avoir regardé les Jeux paralympiques de Pékin à la télévision, Tyrone faisait ses premiers pas sur le terrain de Rio en participant au lancer de poids pour l’équipe d’Afrique du Sud. Lors de ses tous premiers Jeux paralympiques, c’est avec une immense fierté que Tyrone a accepté la médaille de bronze pour son pays.
Le 29 février 1984
Reno, Nevada, États-Unis
Paranatation
L’eau est l’élément dans lequel Brad Snyder se sent le plus libre. Il a appris à nager en Floride alors qu’il était un tout jeune enfant, et a débuté la compétition à onze ans. Plus tard, Brad est devenu capitaine de son équipe de natation au sein de l’Académie navale des États-Unis.
« Je pense que vivre avec un handicap visuel, vivre en étant aveugle, vivre dans le noir est ce nous semblait impossible dans les semaines qui ont suivi mon accident… avec les Jeux paralympiques, j’ai découvert que, même si je ne peux pas voir, il existe une multitude de choses que je peux toujours accomplir. »
Lorsque Brad a regagné son foyer après avoir été blessé en Afghanistan, il lui a fallu apprendre à vivre dans le noir. Sa famille est restée à ses côtés et a aidé celui qui fut un solide soldat à accomplir des tâches aussi simples que se nourrir, s’habiller ou trouver la salle de bain.
Après quelques mois de récupération, Brad a décidé de se remettre à l’eau et de retrouver cet élément si familier. Un an après avoir perdu la vue en mission, il se tenait fièrement sur le podium paralympique et ramenait l’Or à la maison, pour l’équipe des États-Unis. Parmi les nageurs atteints de cécité complète, Brad est le titulaire du record mondial actuel du 100 mètres nage libre.
Aujourd’hui, Brad nourrit de nouvelles ambitions : adopter un deuxième sport et participer au paratriathlon lors des Jeux de Tokyo, en 2020.

Le 16 octobre 1977
Enugu, Nigeria
Haltérophilie paralympique
Lorsque Lucy a quitté sa ville natale de Enugu pour rejoindre un établissement destiné aux personnes handicapées, elle a découvert le monde d’opportunités qui s’offrait à elle, notamment les sports paralympiques. Elle a été particulièrement séduite par l’haltérophilie paralympique, une activité de compétition à laquelle est pouvait participer dans son fauteuil roulant.
Peu après les Jeux paralympiques de Sydney 2000, Lucy a débuté un rigoureux programme d’entraînement à l’haltérophilie. Cette même année, au cours de sa première compétition, elle a ramené l’Argent à la maison pour l’équipe du Nigeria. Quelques années plus tard, en participant aux Jeux paralympiques d’Athènes de 2004 dans la même catégorie de poids, Lucy a explosé le record mondial d’haltérophilie paralympique à deux reprises pour finir par remporter la médaille d’or.
En 2016, Lucy s’est de nouveau illustrée lors des Jeux paralympiques de Rio où elle a battu trois records mondiaux et remporté sa troisième médaille d’or.


Le 14 octobre 1985
Tartu, Estonie
Athlétisme
La course n’est entrée dans la vie des sœurs Luik que lorsqu’elles ont atteint l’âge de 24 ans. Liina a été la première à adopter ce sport, avant d’encourager ses sœurs à la rejoindre. Ce goût pour la course était tout naturel pour ces sœurs puisque, comme l’explique Liina, « Le mouvement est, selon nous, synonyme de liberté. » Une compétition saine s’est établie entre les trois sœurs qui se sont fixé l’objectif impossible de s’affronter—et de se soutenir—les unes les autres aux Jeux olympiques.
« Même si vous n’êtes plus si jeune, vous pouvez vous aussi participer aux Jeux olympiques » a déclaré Liina Luik.
Au terme de plusieurs mois d’entraînement sans relâche, les sœurs Luik se sont qualifiées aux Jeux olympiques de Rio 2016 et sont devenues les seules et uniques triplées de l’histoire des Jeux. Après la course—épuisées mais comblées de joie—Lily, Liina et Leila se sont enlacées, fières d’avoir accompli leur rêve commun de courir ensemble aux Jeux olympiques.

Le 23 novembre 1956
Bicheno, Tasmanie, Australie
Natation
C’est lors du retour de sa famille dans son Australie natale, au terme d’un séjour aux Fidji, que Shane a commencé les compétitions de natation, alors même qu’elle entrait à l’école primaire. Superstar naissante, la jeune Shane a rapidement gravi les échelons pour atteindre, à tout juste 15 ans, le niveau Olympique.
Shane s’est imposée dans le bassin lors des Jeux olympiques de Munich en 1972, où elle a remporté cinq médailles—trois médailles d’or, une médaille d’argent et une médaille de bronze. Elle a simultanément détenu des records mondiaux dans les disciplines des 100-, 200-, 400-, 800- et 1500 mètres nage libre, ainsi qu’à l’épreuve du 200 mètres quatre nages individuelles.
Après avoir dominé les Jeux de 1972, Shane a été propulsée sous les feux de la rampe. La jeune athlète a pris ses distances pour échapper aux pressions liées à sa popularité et se tourner vers d’autres défis, loin des compétitions de natation, en regagnant les plages sauvages de l’océan de son enfance. Deux décennies ont passé avant que Shane ne reprenne les compétitions de natation au niveau Maîtres, où elle a continué à battre des records mondiaux.
Aujourd’hui, cette nageuse hors pair se consacre au Shane Gould Swimming Project—une organisation à but non lucratif active aux Fidji, en Suède et dans les communautés aborigènes d’Australie, qui apporte aux nageurs débutants les compétences nécessaires pour préserver leur sécurité.
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