Toyota en Belgique

50 ans de passion et d’innovation

Toyota Belgium célèbre cinquante ans d’histoire.

La durabilité avant tout

L'histoire de Toyota a toujours été marquée par un souci de durabilité. La famille Toyoda, fondatrice de Toyota, avait la conviction profonde que ses véhicules devaient être faits pour durer et impacter le moins possible l'environnement. La durabilité avant tout

Voilà pourquoi Toyota se distingue depuis toujours par sa position de pionnière en matière de technologie automobile. En 1997, la marque commercialisait la première voiture hybride, bien avant la vague des hybrides qui déferle aujourd'hui. Toyota joue à présent la carte de l'hydrogène, dernière petite révolution technologique dans le monde de l'automobile. Ce rôle pionnier est devenu la marque de fabrique de Toyota.

Présente dans notre pays depuis 50 ans, la marque Toyota s’est façonné au fil du temps une flatteuse réputation. Il n'est pas rare de voir une Toyota afficher plusieurs centaines de milliers de kilomètres au compteur. 

D'ailleurs, lequel d'entre nous n'a pas une connaissance liée à la marque Toyota, que ce soit en qualité de conducteur ou de collaborateur ? Car Toyota est aussi un employeur d'envergure. Plus de 4.500 collaborateurs travaillent à son siège administratif, dans ses centres techniques ou logistiques, et au sein des concessions présentes partout dans le pays.

1997 - Prius première génération

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Retour sur une success-story noire-jaune-rouge qui ne fait que débuter.

1966, année fantastique


Ce n’est pas un hasard si on parle souvent des années 60 comme des Golden sixties. Un air de liberté, de progrès et d’émancipation souffle à l’époque sur les continents américain, européen et asiatique. L’industrie se développe à grande vitesse, les marchés s’internationalisent.

Trente ans plus tôt, en 1936, la famille Toyoda décide de se lancer dans la fabrication de voitures. Toyoda devient Toyota. Les ingénieurs se mettent au travail et la même année, la berline AA apparaît sur les routes du pays du soleil levant. Ses airs de Chrysler Airflow à la sauce nippone n’ont qu’un temps.


Il faut attendre l’après-Seconde Guerre mondiale pour assister au réel essor de la marque, encouragé par Eiji Toyoda qui s’inspire de l’exemple Ford pour définir de nouveaux standards de qualité. 

Le modèle Crown essuie les plâtres de cette culture de l’excellence naissante : plébiscitée par les taximen japonais, elle souffre d’un manque criant de motricité une fois exportée sur les highways des États-Unis. Qu’importe, la qualité et la fiabilité deviennent une exigence de chaque instant, une véritable obsession.


Cap sur l’Europe. Après Malte, le Danemark, la Norvège et les Pays-Bas, My Toyota is fantastic débarque en Belgique un beau jour de 1966. Un marché test pour la marque... qui prend rapidement ses marques. 

Deux modèles sont commercialisés : la Crown, berline à l’habitabilité généreuse pouvant être équipée d’un moteur 6 cylindres, et la Corona, modèle plus citadin bientôt pourvu d’un bloc moteur 1600 GT.

1995 - Toyota Crown

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Joska Bourgeois, une grande dame


Pour en arriver là, il aura fallu tout le flair, le charme et la volonté de Joska Bourgeois, femme d’affaires hors du commun. Importatrice depuis 1946 de Jaguar, DKW et Audi pour la Belgique, elle se rend au Japon après avoir appris que la marque aux anneaux allait la quitter pour D’Ieteren. 

Son sens des affaires fait mouche. Dans ses valises, elle ramène à Bruxelles non pas une, mais 4 marques nipponnes : Toyota, Hino, Prince Motors puis Datsun.

Une nouvelle société chargée de l’importation des Toyota voit le jour : IMC (International Motor Company). Une première concession s’installe rue de Linthout à Etterbeek, en région bruxelloise. Au total, ce sont 25 garages qui acceptent de se lancer dans l’aventure. Cette année-là, 682 voitures sont vendues. Aux côtés de Joska Bourgeois, Jacques Mounier et Eugène Paesmans y croient.


La mythique Corolla n’est pas étrangère à ce succès. Présente en show-room dès la fin de l’année 1966, elle attrape très vite une réputation de voiture indestructible. À ce jour, le modèle a été écoulé à 44 millions d’exemplaires. Qui dit mieux ? Personne.
Le succès de Toyota attise les jalousies. Emmenée par le patron de la FEBIAC (et administrateur de Ford Motor Company Belgium), la fronde anti-asiatique culmine lors d’un fameux épisode. 

Exaspérés d’être mis sur la touche, les importateurs de voitures japonaises menacent la FEBIAC de boycotter le salon de l’auto 1978. Mieux : ils annoncent qu’ils vont s’installer à proximité sous un chapiteau ! Le clash est évité de justesse.

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La GT 2000 a marqué les esprits

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Bloc moteur 6 cylindres 2 litres, 150 ch., culasse en alu à 2 arbres à cames en tête, boîte manuelle à 5 vitesses, coupé 2 places, hayon : pas de doute, la Toyota GT 2000 ne passe pas inaperçue. 

Son capot interminable et ses lignes élancées tapent dans l’œil des producteurs de James Bond, qui commandent plusieurs modèles adaptés aux mensurations de l’acteur écossais Sean Connery. Les courses poursuite qui émaillent le blockbuster "On ne vit que deux fois" confirment l’âme sportive qui anime Toyota.

La marque cultive l’esprit de compétition et ne craint aucun adversaire. Elle s’y mesure quel que soit le terrain. Le coupé Celica fait irruption dans le championnat mondial des rallyes, bousculant la hiérarchie et la mainmise des bolides européens.


Chez nous, au cœur de notre belle Ardenne, un coupé GT de 170 ch. crée la surprise en remportant les 24h de Spa-Francorchamps édition 1973 dans la catégorie moins de 2 litres. 
C’est le début d’une longue histoire d’amour concrétisée par 4 victoires à la coupe du Roi, qui récompense la robustesse et la fiabilité des voitures participantes. La fiabilité, encore et toujours...

En ce début des années 70, Toyota poursuit son développement à l’international. Le voilà 3ème constructeur mondial, dans le sillage des géants américains General Motors et Ford. Sa production annuelle atteint 2.300.000 véhicules, dont 30% partent à l’exportation.

L’Europe ne représente encore que 20% de ce pourcentage, le reste étant destiné au marché américain. La gamme s’élargit : les modèles Corolla et Celica Liftback, munis d’un hayon, apparaissent sur nos routes fin 76. Ils rejoignent la Carina et la Corona, entre autres.

Pionnier dans l’âme... et sous le capot

Toyota Belgium marque les esprits en 1977. Cette année-là, la filiale belge lance une offre de garantie inédite, la Multi garantie. 3 ans de garantie totale sans limitation de kilométrage, c’est du jamais vu. 

La concurrence est secouée. Les consommateurs comprennent très vite l’avantage qu’ils peuvent retirer d’une telle offre ; le succès est au rendez-vous. Quelques années plus tard, les trois ans se transforment en cinq, obligeant les autres constructeurs à faire le forcing pour s’aligner. Du moins, ceux qui le peuvent.

Sous le capot également, il y a du neuf. Après avoir été longtemps fidèle à la propulsion arrière, Toyota lance en 1979 son premier modèle à traction avant, la Tercel. Équipée d’un moteur longitudinal de 1.300 cm3 développant 65 ch., ses lignes sont signées par le designer automobile italien Giugiaro.

Les années 80 confirment non seulement ce virage technologique, mais aussi la personnalité sportive de la marque. 

Plusieurs modèles comme les coupés MR puis Supra (disponibles en plusieurs motorisations de pointe) inondent le marché, tandis que Toyota aligne plusieurs bolides aux 24h du Mans. Une fois de plus, le choix de participer à une épreuve d’endurance démontre le souci des ingénieurs de développer des voitures aptes à tenir la distance.

Toyota est actif sur tous les fronts. Elle commercialise un premier modèle diesel, la Cressida. Progressivement, toute la gamme bénéficiera de ces moteurs nouvelle génération que les Belges affectionnent particulièrement. Elle installe à Bruxelles un important centre technique qui gère bientôt l’ensemble du marché européen. 

Sans oublier l’alliance qu’elle noue avec le groupe PSA (dont l’aboutissement se concrétise par la commercialisation de la Toyota Aygo, cousine de la Citroën C1 et de la Peugeot 108) ni sa volonté d’être présente dans le segment haut de gamme (via Lexus).

Last but not least, Toyota anticipe très tôt les défis d’écomobilité auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. Dès 1997 (il y a bientôt 20 ans !), ses équipes se lancent dans le développement de la technologie hybride. 

Ils sont persuadés que la combinaison entre moteur électrique et moteur thermique classique est une solution d’avenir. La Prius démontre qu’ils ont vu juste. Voiture hybride la plus vendue au monde et dans notre pays, la Prius a fait des émules et conquis le cœur des Belges. Aujourd’hui, plus d’1/3 des voitures vendues par Toyota Belgium sont des modèles hybrides.

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L'avènement des modèles 4x4

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Qui dit Toyota dit 4x4. La passion qui les unit remonte au début des années 50, quand la production du modèle BJ débute. Ensuite, ce sont des modèles mythiques qui se succèdent partout où aucune autre voiture n’ose s’aventurer : Land Cruiser, Hilux, RAV4... Chacun de ces modèles démontre l’expertise de Toyota en matière de transmission intégrale.

Une expertise qui se mesure au nombre impressionnant de tests que ces voitures (et le reste de la gamme) subissent à l’Académie technique que Toyota inaugure en 1997 Avenue du Japon (ça ne s’invente pas) à Braine-l’Alleud.




Les modèles 4x4 de Toyota sont à tout jamais associés aux grandes épreuves internationales de rallye-raid. Notre championnat tout-terrain national connaît lui aussi de grands moments de spectacles et réunit une belle brochette de vedettes dévolues à la marque : Jacky Ickx, Eddy Merckx, Willy Braillard, Paul Van Himst...

Plus de 20 années après avoir lancé la mode des SUV et crossovers, le RAV4 continue à marquer son époque : il est aujourd’hui le seul modèle de ce segment à être disponible en version hybride.

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C’est déjà demain


Une nouvelle génération de modèles hybrides s’apprête déjà à prendre le relais des précédents.

La commercialisation de la Prius Plug-in (122 ch., 50 km d’autonomie totale en mode électrique, 2h de temps de recharge) a démarré en 2017. Elle est équipée de panneaux solaires intégrés dans le toit, pour optimaliser ses performances.

Le manque d’infrastructure pouvant accueillir des véhicules à hydrogène n’empêche pas les ingénieurs de poursuivre leurs recherches. 
Avec sa pile à combustible qui génère de l’électricité, et ses échappements qui ne libèrent que de la vapeur d’eau, la Toyota Mirai préfigure des lendemains pleins de promesses. Pour le meilleur de Toyota en Belgique.

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Toyota en Belgique, c’est bien plus qu’un vaste réseau de concessions. L’entreprise compte sur notre territoire plusieurs centres de compétences et sièges décisionnels à vocation transfrontalière.
Quartier Général Toyota Motor Europe


Siège central du groupe en Europe, situé à Evere. Plus d’un millier de collaborateurs y travaillent.

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Centre Technique Toyota

 Siège R&D pour l’Europe, situé à Zaventem, il emploie environ 800 collaborateurs.

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Centre d'Entrainement Toyota

 Centre d’entraînement compétent pour toute l’Europe, situé à Zaventem.

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Zeebrugge Vehicle Center

 
C’est ici qu’arrivent tous les véhicules produits hors Europe et destinés au marché européen. 

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Toyota Parts Center Europe

 
Ce centre situé à Diest alimente en pièces détachées et accessoires les différents dépôts de la marque.

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Toyota Belgium

 
Siège belge de Toyota, situé à Zaventem. Nombre de collaborateurs : 110.

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Toyota Belgium : moments clés

1966-1980

1986 - 1998

2000 - 2016

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