MA TOYOTA & MOI

The first, my last, my everything

Jurgen De Bruyne (46 ans) a toujours sa première voiture : une Toyota Corolla de 1969. Cela fait également des années qu’il parcourt les routes nationales et étrangères au volant de sa Toyota MR2 jaune. Il s’est tant attaché à la marque que même la plus légendaire des voitures de sport allemandes n’a pas l’ombre d’une chance en comparaison.

La vie en jaune
« Dans les années 1990, ma femme et moi avions une MR2 comme voiture de tous les jours », raconte le belge Jurgen De Bruyne – qui travaille comme technicien chez Farys – en ouvrant sa porte de garage. « Elle nous a emmenés partout pendant des années. Nous sommes aussi partis avec elle dans le sud de la France, en Italie et en République tchèque. »

« Lorsque notre famille s’est agrandie, nous avons vendu cette voiture, mais l’avons ensuite tant regrettée que nous nous sommes mis à la recherche d’un exemplaire identique, qui devait même absolument être jaune. Nous avons acheté cette voiture il y a huit ans. »  

Aujourd’hui, le compteur affiche déjà 198 000 kilomètres. Mais la MR2 est en excellent état. « Avec son moteur 2 litres 16 soupapes, sa conduite est évidemment sportive », sourit Jurgen. « Elle est assez nerveuse, et possède une tenue de route phénoménale grâce à son moteur central, tout en étant confortable. Parfaite pour un usage quotidien. Son toit T-bar la rend particulièrement agréable en été. »  


Mon premier amour…
Mais sa Corolla de 1969, de la toute première génération et l’une des plus anciennes Toyota de Belgique, lui inspire encore plus d’émotions. « J’étais déjà fou de voitures et de sports automobiles quand j’avais 18 ans », se souvient Jurgen. « Mon père et moi étions allés jeter un œil au garage Toyota local où nous avons trouvé cette voiture. »

« Elle avait alors déjà vingt ans, mais seulement 60 000 kilomètres au compteur. Et elle n’avait eu qu’un seul propriétaire. Nous l’avons alors achetée pour 500 euros. Deux à trois ans plus tard, cette Corolla était devenue ma voiture de tous les jours, avant que je décide de la mettre de côté. »  

« Elle n’a jamais vraiment été restaurée. Il y a une vingtaine d’années, je l’ai tout de même un peu retapée et repeinte en vert, ce que je regrette un peu. Dans quelques années, quand je la restaurerai pour de bon, elle retrouvera sa couleur blanche d’origine. Maintenant, je n’aurais pas non plus installé les enceintes dans les portes. Mais voilà, quand on a 18 ans, on a envie d’une bonne sono. Enfin, ça fait aussi partie de son histoire. »


… et qui dure !
« Maintenant, je roule environ 1 000 kilomètres par an avec elle. Je trouve toujours cette voiture bien agréable. Petite et mignonne, silencieuse, relativement confortable et vraiment très économique : elle consomme un peu plus de 6 litres. Et regardez un peu cette belle calandre chromée. »

« On la trouve très peu sur le marché des voitures anciennes. On voit pour ainsi dire des Porsche classiques, des Coccinelles ou des Kadett à tous les coins de rue, mais pas de Japonaises. De temps en temps, rarement, j’en vois en vente à 5 000 ou 6 000 euros. Mais je ne vendrai jamais la mienne. C’était ma première voiture, et j’y attache beaucoup de bons souvenirs. Elle nous a emmenés partout, mes amis et moi. Même en voyage. Même si c’était alors juste pour aller au Luxembourg. Et à des rallyes aussi ! »


Les rallyes
L’amour de Jurgen pour Toyota n’a jamais cessé de croître. « En plus de leur fiabilité légendaire, les Toyota se débrouillaient à l’époque très bien au championnat du monde des rallyes, ce qui a aussi joué en leur faveur à mes yeux. Je pratique moi-même le sport automobile et participe aussi bien à des rallyes de régularité qu’à des rallyes de vitesse – hors compétition pour ces derniers, bien entendu. C’est pour cela que j’ai une Celica de 1974. »

« J’ai parfaitement reproduit, sur le plan visuel, la voiture officielle qui a participé au championnat du monde en 1973. Sur le plan technique, elle est identique à environ 80 pour cent. Du coup, on m’a autorisé à participer à presque toutes les compétitions classiques, comme par exemple à l’Eifel Rallye Festival. Je ne suis pas près de me débarrasser de cette voiture non plus. Cela fait douze ans qu’elle me procure d’incroyables moments de plaisir. »

Huit Toyota
« Il y a aussi des voitures qui vont et viennent. Il est parfois difficile de faire un choix, mais je ne dispose pas d’une place illimitée pour les garer, même si j’ai beaucoup construit et acheté au fil des années. Aujourd’hui, je possède huit Toyota.

Je viens d’acquérir une Corolla AE86 de 1984. Je possède aussi une Corolla américaine 1.6 GT (1974), ma femme conduit une Yaris T Sport (2003), et le RAV 4 (2003) est le travailleur, qui tire la remorque transportant les voitures de rally. Ma voiture de tous les jours est une Lexus ISF (2009) avec un moteur 5.0 V8, qui consomme pas mal... »


Les Allemandes
« Je n’ai plus de voiture de rêve. Je ne suis pas vraiment un rêveur. Si une voiture me plaît, j’essaie de la trouver. Mais je n’ai pas vraiment de liste de vœux. » 

Avant, Jurgen en avait pourtant une. « Y figurait entre autres l’Allemande légendaire, la Porsche de 1977 », précise-t-il en riant. « Je l’ai d’ailleurs achetée il y a quelques années, mais dès que je l’ai eue, je ne lui ai plus rien trouvé de spécial. Ce n’était pas mon truc. Je ne suis pas arrivé à m’y habituer, je la trouvais surtout lourde et grossière. Elle ne rentrait pas dans l’allée, pas plus que chez moi. Je l’ai revendue après moins d’un an. »  


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