La vie en van Toyota

Habiter dans un van Toyota de 1987: plus avec moins

Vivre, cuisiner, dormir et voyager dans un van Toyota ? C'est possible ! L'Américaine Kathleen Morton (32 ans) vit depuis trois ans dans un van avec son chien Peaches. Dans son van Toyota de 1987, Kathleen mène la vie dont elle rêvait : libre, consciente et proche de la nature et d'elle‑même.

Identity kit
Animal de compagnie : Peaches, un croisé berger australien
Métier : journaliste-photographe freelance, social media consultant et coordinatrice événementielle
Hobbies : l'escalade, la randonnée, le vélo de montagne, le kayak, jouer de la musique, cuisiner

D'un travail de bureau à plein temps et un appartement en location...
Il y a cinq ans, je vivais dans un appartement avec mon ex-petit ami et notre chien à Denver, dans le Colorado. Nous avions tous les deux un emploi de bureau à temps plein en ville. À la fin de notre bail, nous étions déçus par le fait de louer à Denver. Vivre en ville coûtait cher et nous ne passions que très peu de temps dans notre appartement : nous partions tout le temps randonner après le travail et camper le week‑end.

Nous avions également le sentiment que vivre en appartement nous déconnectait de notre impact environnemental. Nous n'étions pas conscients de la quantité d'eau, d'électricité ou de déchets que nous générions.

… à une vie consciente, plus proche de la nature
Nous nous sommes demandé s'il était possible de vivre plus consciemment, dépenser moins d'argent et être plus proches de la nature. Nous avons commencé à explorer des situations de vie alternatives. Nous avons regardé quelques vans, mais tous nous paraissaient trop petits pour y vivre à deux.

Nous avons finalement trouvé une caravane Terry de 1969 en ligne et sommes allés la voir en vrai. L'intérieur faisait 13 mètres carrés et elle nous a semblé suffisamment petite pour la garer dans une arrière-cour sans nous faire remarquer tout en étant suffisamment grande pour pouvoir y tenir debout et cuisiner dedans.

Nous avons trouvé une famille en dehors de la ville qui a bien voulu que nous nous garions dans leur arrière-cour. Nous avons donc décidé de tenter l'expérience, et nous pouvions toujours reprendre un appartement si ça ne fonctionnait pas. Nous voyions cela comme une expérience destinée à réduire notre empreinte écologique, et nous voulions en outre nous lancer un défi et voir à quel point nous pouvions nous pousser nous‑mêmes hors de notre zone de confort.

Nous avons pris cette décision en juillet 2014 et, fin août, nous quittions notre appartement pour emménager dans une caravane. C'est seulement deux ans plus tard, après avoir vécu dans cette toute petite maison et occupé un emploi à plein temps, que j'ai quitté l'un et l'autre et emménagé dans un van pour voyager.

« Si tu n'arrives pas à t'y faire, va-t’en. Si tu n'arrives pas à t'en aller, tu dois t'y faire. »

Habiter dans un van, un mode de vie
La famille de Golden, Colorado, dans l'arrière-cour de laquelle nous vivions avec notre caravane, avait un van Toyota de 1987. Elle nous a demandé de l'emmener à la casse, mais nous avons demandé si nous pouvions plutôt le récupérer. C'était un van blanc à quatre roues motrices, avec des rayures et des fenêtres en forme de hublots. Les sièges arrière se rabattaient pour faire un lit.

Nous avons commencé à réparer le van et à l'utiliser pour partir à l'aventure, tandis que la caravane restait garée au même endroit. Nous l'avons emmené en montagne et sur les petites routes. Nous y avons campé et cuisiné.  

Nous avons commencé à voir en lui le potentiel d'une maison permanente toute équipée. Lorsque j'ai commencé à partager des histoires de vie dans de toutes petites maisons (la mienne et d'autres), j'ai pu passer de mon emploi de bureau à un travail freelance. J'ai commencé à être payée pour photographier et écrire sur ce mode de vie, et la vie en van m'est apparue plus attrayante.

Mon petit ami et moi nous sommes séparés, et j'ai alors commencé à voyager dans ce van. J'ai voyagé dans l'Ouest, essentiellement à travers le Colorado, l'Utah, l'Idaho, l'Oregon, la Californie, le Nouveau-Mexique, l'Arizona et la Basse‑Californie, au Mexique.

Dans son van Toyota de 1987, l'Américaine Kathleen Morton (32 ans) mène la vie dont elle rêvait : libre, consciente et proche de la nature et d'elle-même.

La vanlife : la liberté d'avoir moins d'argent, moins de possessions et plus d'expériences
Pour moi, la vanlife, la vie en van, c'est utiliser un véhicule comme maison, mais aussi comme un moyen d'explorer au-delà d'un seul lieu. C'est échapper aux attentes de la société et écrire sa propre histoire.

En ne payant pas de loyer, en ne remboursant pas de crédit, on a plus d'argent à dépenser dans les expériences de vie. Il y a une certaine liberté dans le fait de vivre avec moins - moins d'argent, moins de choses et moins de projets. Et de se retrouver avec tellement plus. Il y a tant de lieux à découvrir dans ce monde, et un van permet de le faire. Il permet de sortir des sentiers battus pour aller vers l'inconnu. Il permet d'avoir de profondes conversations avec soi-même.

Aucun jour ne ressemble au précédent
Chaque jour est différent. J'ai eu beaucoup de travail récemment, ce qui a nécessité que je reste à un seul endroit. J'ai passé plus de temps au Colorado, en particulier dans la région de Denver où j'ai beaucoup d'amis. J'ai ainsi la sécurité de pouvoir séjourner dans leurs maisons ou entrées de garage.

Mais dès que j'ai bien avancé dans mon travail, je pars voyager quelque part loin de tout. Le plus souvent, je pars en forêt nationale, je déconnecte et je vais randonner avec Peaches. Nous aimons être loin des gens lorsque nous campons dans ces endroits sauvages, c'est ce qui nous permet de véritablement nous connecter l'une à l'autre ainsi qu'à ce qui nous entoure.

Réunir la vanlife community
J'ai besoin d'une base de soutien. On peut se sentir assez seul lorsqu'on est tout le temps en mouvement et qu'on voyage en solitaire. C'est l'une des raisons pour lesquelles je reviens souvent à Denver et je vais souvent à des endroits où je sais que je retrouverai du monde. Je partage mon temps entre ma famille de Denver et la vanlife community. J'organise plusieurs rencontres de cette communauté à travers les États‑Unis pour l'aider à se rapprocher. C'est tellement important de se réunir et de partager notre passion et notre créativité.

Pour une vie durable
Vivre une vie durable est l'une des raisons qui m'ont poussée à vivre de cette façon. Mon van fonctionne à l'énergie solaire et j'ai une quantité limitée d'eau.

Je pense qu'il est important d'avoir conscience des déchets que l'on produit, pas seulement avec les ordures mais avec l'eau, l'électricité et les déchets humains. Quand on vit dans un van, on ne peut ignorer tout cela. Si on génère des déchets ou du recyclage, on doit voyager avec et, dans un petit espace, il n'y a pas beaucoup de place pour ce genre de choses. Il est donc normal de vouloir en réduire la quantité.

C'est la raison pour laquelle je composte autant de déchets alimentaires que possible et j'essaie d'utiliser des objets réutilisables et de me passer des objets à usage unique.

J'ai aussi des réserves d'eau limitées, alors chaque goutte compte. Parfois, on ne sait pas quand on va trouver de l'eau potable en route ; il s'agit donc de ne pas vider ses réserves et devoir se passer d'eau pendant plusieurs jours.

Dans son van Toyota de 1987, l'Américaine Kathleen Morton (32 ans) mène la vie dont elle rêvait : libre, consciente et proche de la nature et d'elle-même.

Des défis
J'ai l'impression que ce que je veux et ce dans quoi je me sens à l'aise change constamment. Mon van a la taille parfaite pour Peaches et moi, mais je trouve qu'il paraît petit lorsqu'une autre personne voyage avec nous ou que nous voulons emporter plus d'équipements de plein air en fonction de la saison.

J'adore le fait qu'il fonctionne à l'énergie solaire, et avoir de la lumière et un frigo me fait une impression de grand luxe. Je ne m'en remets toujours pas ! J'adore son toit relevable car c'est vraiment amusant d'avoir l'impression de camper dehors alors qu'on est à l'intérieur du van.

Je n'ai toujours pas trouvé un bon système pour contrôler la température lorsqu'il fait chaud ou froid. Je n'ai pas non plus une bonne installation pour cuisiner à l'intérieur, ce qui m'oblige à cuisiner dehors, même dans de mauvaises conditions météo.

En outre, il est assez difficile, quand on voyage en solo, d'être seul tout le temps. Je suis une personne qui aime et a besoin d'une communauté, et c'est au sein d'une communauté que je m'épanouis. On se retrouve ainsi à passer plus de temps dans un certain endroit qu'on le ferait si on avait quelqu'un pour voyager avec nous tout le temps.

Dans son van Toyota de 1987, l'Américaine Kathleen Morton (32 ans) mène la vie dont elle rêvait : libre, consciente et proche de la nature et d'elle-même.

Quitter sa zone de confort
J'ai appris à être plus autonome et plus à l'aise avec moi-même. Je pense qu'une telle vie pousse à traverser les épreuves et avoir de profondes conversations avec soi-même. Je conseille à tout le monde de faire un voyage en solo, d'une façon ou d'une autre, et de véritablement quitter sa zone de confort.

Il n'existe pas de « manifeste de la vanlife » ou de « vivre en van pour les nuls ». La seule manière de découvrir, c'est d'essayer (rires), mais vous pouvez lire des interviews de gens qui vivent cette vie sur Tiny House, Tiny Footprint ou Vanlife Diaries.

Dans son van Toyota de 1987, l'Américaine Kathleen Morton (32 ans) mène la vie dont elle rêvait : libre, consciente et proche de la nature et d'elle-même.

Un sentiment de bonheur infini
J'adore camper dans des endroits sauvages où il n'y a personne. J'adore le bonheur que pouvoir courir en liberté pendant des kilomètres nous procure, à Peaches et à moi. J'adore ne pas avoir de réseau et oublier ces choses dont la société veut qu'elles soient importantes pour nous. J'adore cette communauté ; ces gens sont incroyables et spéciaux et partagent un amour commun des voyages, de la créativité et de la connaissance du monde. J'adore cette liberté qui m'est donnée d'avoir des métiers bizarres et qui me permettent de travailler à distance.

Une cabane dans les montagnes
Dans 5 à 10 ans, je me vois vivre dans une cabane dans des collines ou montagnes en extérieur d'une ville. Je me vois toujours vivre dans une petite structure qui sera alimentée à l'énergie solaire, l'eau et le compostage. Je me vois avec un jardin où je cultiverai ma nourriture. Je vois une grande arrière-cour pour que Peaches puisse y courir, et je vois des pistes cyclables et chemins de randonnée à proximité. Je vois un endroit où je pourrais accueillir d'autres habitants de vans et leur offrir une douche chaude et un endroit où faire leur lessive.

« C'est échapper aux attentes de la société et écrire sa propre histoire. »

Plus qu'un simple van
J'ai l'intention de conduire ce van jusqu'à ma mort. Ce van n'est pas qu'un simple véhicule. Ce van a été une aventure. Il m'a ouvert les yeux sur ce qui était possible. Il m'a poussée à devenir une meilleure version de moi-même.

J'adore les vieux vans parce que j'aime y insuffler de la vie et leur donner un nouveau but. J'aime aussi jeter un œil à leur mécanique et voir dans quel état elle est. Si on aime les conduire et y passer du temps, il est aussi possible d'arriver à y vivre.

Ceci est mon troisième van. J'ai eu un van Toyota à quatre roues motrices de 1987, un ancien van postal Ford Econoline de 1978 construit sur un châssis Bronco à quatre roues motrices et un van Toyota à deux roues motrices de 1987.

J'ai eu le premier pendant quelques mois, jusqu'à ce qu'il tombe en panne. Je suis actuellement en train de le vendre à quelqu'un qui y installera un nouveau moteur et le réparera. J'ai eu le van postal pendant un été et, après avoir dépensé beaucoup d'argent pour le réparer, je l'ai rendu à ses propriétaires qui l'ont vendu.

Cela fait plus d'un an que j'ai mon van actuel. J'ai mis du temps à le trouver. J'étais sur Craigslist et j'y ai trouvé ce van. Je l'ai reconnu d'un forum Facebook Toyota dont je faisais partie. J'ai contacté le propriétaire et lui ai demandé si je pouvais y jeter un œil.

Je ne l'ai finalement pas acheté quand je l'ai vu, mais j'ai fait quelques balades avec. Après le deuxième voyage, j'ai demandé au propriétaire si je pouvais le lui acheter. Ce n'est pas un van à quatre roues motrices mais à deux, il est rehaussé et possède un toit relevable qui permet de s'y tenir debout.

Le premier van m'a ouvert à cette nouvelle vie. Il m'a montré ce qui était possible. Le deuxième était vraiment super à conduire ; il m'a emmenée encore plus loin et a confirmé que c'était ce que je voulais. Le troisième m'a donné le sentiment qu'il pourrait être une maison sur le long terme.

Dans son van Toyota de 1987, l'Américaine Kathleen Morton (32 ans) mène la vie dont elle rêvait : libre, consciente et proche de la nature et d'elle-même.

2 mois pour faire une maison d'un petit bus
Mon van actuel était en parfaite condition lorsque je l'ai acheté. Son propriétaire, Christian, a travaillé dur sur la mécanique et a tout réparé très solidement. Il m'a dit qu'il n'en existait que 25 comme celui-ci, doté d'un toit relevable dès l'année de son achat. Il utilisait ce van comme un camion de tournée et accrochait une remorque derrière avec tout son équipement.
Christian a fait du bon travail, s'est assuré que tout fonctionnait et m'a montré comment réparer les choses moi‑même.

Pour transformer ce van en maison, j'ai travaillé avec mon ami Aaron Haack, qui tient une affaire de transformation de vans appelée Run Away Van. Il a passé deux mois à écouter ma vision et lui donner vie. Ce travail, combiné à celui de Christian, a rendu cet engin solide.

Il est équipé d'un système de chargement, d'un réfrigérateur, d'une cuisine escamotable, d'un clic-clac et de plein d'espaces de rangement. Tout a été construit en contreplaqué ACX de qualité armoire 1/2 et 3/4.  Tous les compartiments ont été assemblés avec des chevilles, puis collés et cloués, pour ne pas perdre de place avec les encadrements. Il a également été agrémenté de cèdre et de clôtures à neige récupérées dans les prairies sauvages du Wyoming.

Le défi réside dans le fait que ce van ne possède que 2,8 mètres carrés d'espace intérieur, il a donc fallu tout calculer pendant la construction. Le siège conducteur se plie également pour rentrer dans le moteur, de sorte qu'on puisse sortir une partie des rangements pour y accéder ainsi qu'à la batterie. Je n'ai pas eu trop de mal à trouver des pièces. J'ai un mécanicien vraiment génial à Denver qui connaît ce van et a des contacts pour trouver des pièces pas chères.

Pour le van et la construction, au total, j'ai payé moins de 10 000 $. Nous avons utilisé beaucoup de matériaux réaffectés et je suis parvenue à être sponsorisée pour une partie des installations, notamment les panneaux solaires, le groupe de batteries et le frigo.

Dans son van Toyota de 1987, l'Américaine Kathleen Morton (32 ans) mène la vie dont elle rêvait : libre, consciente et proche de la nature et d'elle-même.

Van ancien vs écologique
L'idée de vouloir adopter un comportement aussi écologique que possible et de conduire un véhicule ancien, et donc pas très vert, a toujours été un dilemme pour moi. J'essaie de rester à des endroits pendant des périodes prolongées et de ne pas conduire aussi souvent que je le pourrais. J'aime aussi utiliser le van comme un moyen d'arriver quelque part pour poursuivre ensuite avec un sac à dos ou un vélo. Dans le futur, j'aimerais voir comment en faire un van plus écologique.

Le confort d'un nouveau van ?
L'herbe est toujours plus verte ailleurs. Ce serait bien de pouvoir s'y tenir debout tout le temps, d'avoir une cuisine à l'intérieur et un système de chauffage/refroidissement. Mais tous ces détails m'obligent à aller dehors, ce qui est, selon moi, la raison pour laquelle on vit dans un van.

Toyota forever
J'ai un faible pour les Toyota. J'adore le fait de pouvoir compter sur ce van, et j'ai appris à être mon propre mécanicien. C'est vraiment super de ne pas avoir de capot et d'avoir le sentiment d'avoir toute l'autoroute rien que pour moi. J'adore ouvrir les vitres manuellement. J'adore la façon dont le moteur chauffe naturellement les sièges. Mais j'aimerais bien pouvoir ouvrir les vitres entièrement (elles s'arrêtent aux passages de roues) et pouvoir accéder au moteur sans passer par sous le siège conducteur.

J'ai conduit plusieurs Toyota, et « fiabilité » est toujours le mot qui me vient à l'esprit. C'est également une option très bon marché pour quelqu'un qui souhaite acheter un véhicule. Je remarque que les vans vintage sont de plus en plus populaires et demandés. Je pense que les gens se rendent compte que ce sont des véhicules fantastiques, des trésors cachés. Ils durent éternellement, vous permettent d'être discret et de ne pas avoir à craindre de panne.

Je serai toujours fan des vans Toyota. J'adore aussi certaines des anciennes versions à quatre roues motrices. J'aime vraiment beaucoup les Toyota HiAce parce qu'ils ont un fort caractère. J'aime tous les types de fourgons Toyota, en particulier les Tacoma et Tundra. Je peux envisager tout ce à partir de quoi on peut construire.


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